La Monastère “Saint George” Feredeu

manastirea feredeuUn lieu de prière avec des raciness dans le passé, pregnant en consideration les 200 ans d’attestation et presque 300 ans comme dissent les legends, se trouve dans la proximité de la localité Siria. Après l’an 1989 dans la proximité du vieux couvent qui est situé au milieu du forêt, s’est bëti ici, à son pied une monastère. Ici, à Feredeu, les chrétiens viennent et participant aux messes qui se déroulent en conformité avec les coutumes des moines et ceux qui dla silence et la recreation montent à Feredeu où se prient dans l’église élevée “en secret” pendant la pêriode communiste (1987) et ils boivent de l’eau qui fait des miracles dans la source qui a donné son nom à la monastère.

La raison de ce pélerinage est bien compris.En sa faveur se trouve les nombreux témoignages de ceux qui ont été guéri. L’un d’entre eux, un allemande dans la localité Santana, a élévé, en 1870 une croix qui existe aussi dans nos jours (La Croix de l’Aveugle), comme reconnaissance pour la guérison de sa fille, qui était aveugle.Plus tard, en 1932 est consemné la guérison d’un paralysé. Apr˚s la messe et aprôs avoir bu de l’eau dans la source de l’église, le curà Nicolae Biru a dit: “Donne-moi la main et prend la croix”. Mais celui-ci a dit qu’il ne puisse pas. Le cure a répété de trois fois, mais en disant:”tu n’a pas de la confience”. Mais, pour la troisième fois il a pu déplacer sa main, en raconte le cure Balana, le guide de la monastère. Les pélerins viennent à Feredeu pour la beauté des messes, en special le vendredi nuit, quand on accomplit la messe sainte dans l’église dans les montagnes.

Située dans les Montagnes Zarand, la croix du petit couvent, la Monastère Feredeu dans la coline peut être observe dans la route qui fait la liaison avec la ville Arad. Et dans le haut “sur les cimes du Feredeu, les visages t’mportent plus loin, en bas par les plaines du Siria dans “Les souvenirs de Ioan Slavici, avec ses fontaines des bergers de Sudenas, sur la fontaine aec de seau située sous la Forteresse, la muse du compositeur Emil Montia, sur les interminables tapis de vigne dans la Vignoble Arad que l’umaniste Nicolae Olahul les nomme “Muresana”et des lesquels il écrit qu’ils ont produit les meilleurs vins, jusqu’aux horizons de la Plaine Arad qui offer à celui qui la regarde une mosïque verte – dorrée .

Le regard traverse l’horizon jusqu’au loin, par la Plaine Panonique, décrit l’établissement du petit couvent Vasile Cucu (le frâre Ciprian) dans sa monographie sur la Monastère Feredeu.

Feredeu, le nom resté dans la tradition locale, provient peut-être d’un ermite qui est vecu il y a cent ans prés de cette source. Le nom on ne le savait exactement mais sur une pierre dans la fondation de l’ église était gravé avec des lettres grecs le nom Teofil ou Filotei ou Filimon; ainsi, on suppose que même la source porte le nom de cet emerite Filotei. Le peuple qui ne connaissait pas la langue gréque, l’a nommé purement et simplement Feredeu, le nom qu’elle aporte aussi dans nos jours. Autrement dit, les linguists dissent que le nom a des liens avec la langue hangroise ou le nom “feredeu” signifie “source”. N’importe comment, mais le nom des ces deux monastères provident de la source qui fait des miracles.

Ainsi, de ce moine, rencontré au petit couvent Feredeu on dit qu’il a été tué de turcs. “Au départ des turcs dans Siria, après le paix de Karlovitz, en 1699, ils ont détruit cette monastère, ils ont tué le cure Filomon par décapitulation, parce que celui-ci les aurait sommé avec la croix dans sa main, parle le curé teoctist d’ermite qui a vecu ici 20 ans. On dit que le tombeau du cure Filimon, comme dit la tradition locale se trouvait derrière l’autel de l’église.

Les historiens dissent que l’éablissement date depuis 1787, quand, à l’ordre de l’impératrice autrichienne Maria Tereza le géneéal Bukow a détruit, avec les canons, une grande partie dans les petits couvent et les monastères dans la Transilvanie par lesquelles et cet établissement. Autres imformations en ce qui concerne l’existence du petit couvent provident dans quelques chants etniques et chansons de Noël dans lesquels resultent l’existence d’un autel avec les fenêtres orientées vers le soleil, dans lequel 7 curés servent, ce que nous fait penser au mystère de l’onction qu’ils font ici.

Les premières demarches pour que cette source sainte et la chapelle soyent mettre à la portée des chrétiens ont été faits en 1906 par le cure, le professeur Nicolae Biru, maître à Otlaca, dans la proximité de Siria. Il venait ici quelques fois par an en pélerinage avec ses élèves au petit couvent, où ils écoutaient les messes et ils se lavaient avec l’eau. Plus tard il est devenu cure après plusieurs demandes adresé au évêque Grigorie Gh. Comsa de l’Arad et en 1920 il a reçu la permission de server ici les messes. Jusqu’à ce moment il est venu ici avec ses élèves et maintenant il vient accompagné par ses croyants. Mais, le premier onction fait ici a été à l’occasion de la fête de Saint George en 1930. En 1931, l’inévitable s’est produit et la pierre pour le fondement de cette chapelle est mis avec sa veranda ouverte, aussi en pierre. En 1932 cette-ci a été finalisé quand a lieu sa sainteté. A côté de cette chapelle, en 1934 un petit bâtiment est construit. Depuis 1932 ici se sont oficié nombreuses messes,on faisaient des pélerinages à l’occasion des fêtes importantes, comme : ,,Exaltation de la Sainte Croix , Le Saint George,,.comme dit l’hieromoine Teoctist Balana.

Le premier abbé de la chapelle est l’hieromoine de la Monastère Hodos- Bodrog, et il s’occupe de cette-ci jusqu’en 1943. Le 29 août 1944 a fait, au cet heritage le premier investition d’un frère, David Voinea en moine, dans le temps du abbé Visarion et avec la bénédiction de l’évêque Andrei de l’Arad et celui-ci recoive le nom Andrei. L’an 1944 finit, après les documents de la monastère avec un évémement triste pour le pays, le début de la guerre, par l’invasion des magyars qui sont arrivés jusqu’au hermitage. Le 19 septembre 1944 se sont donnés des luttes autour du petit couvent. Avec ce triste événement ont fini les misions du petit couvent dans ce an là. ’’Dans ce période-là nous assistons aussi à une merveille de la justice divine, quand un groupe de touristes arrivent ici et ceux-ci ont eu un comportement impoli. Au départ, au croissement avec la route principale, où autrefois existait une station de tram deux personnes dans le groupe ont été tonné mortal d’un éclair, raconte le guide de la monastère. Comme témoignage est ’’La croix des touristes’’ à Siria,qui réprésente un éclair en marbre.

On existe aussi et autres moines qui ont soigné l’hermitage, mais l’établissement s’est fermé en 1959 à cause du décret 410 donné par le régime communiste, décret par lequel ont été fermé la majorité des monastères dans la Roumanie et les moines envoyé en monde. Ainsi, dans 1959 jusqu’en 1985 l’hermitage reste fermé.

La vieille église été ruiné , elle n’avait plus des tuiles sur le toit, elle était comme une maison négligé. A l’initiative du patriarche Timotei Seviciu, l’évêque actuel de l’Arad, l’activité de l’hermitage recommence. PS Timotei , originaire dans cette région est né à Siria se souvienne que dans son enfance les hommes venaient pour se signer à la petite ou ils se lavaient et ils bouvaient dans l’eau de la source, a désiré de refonder l’établissement. Et, en 1987 il a envoyé l’actuel abbé Ilarion Taucean. Celui-ci a élévé autres bâtiments pour les besoins de la communauté.

En mars 1989 le hermitage a recu une superficie de terain à quatre km. De forêt où en 1992 a été construit un metoc et une petite ferme qui soutenira le petit couvent. Le bâtiment est devenu monastère en 2000 ầ la décission du Saint Sinod et il a recu le nom Feredeu dans la Vallé et le petit couvent dans les montagnes Feredeu dans les Montagnes. L’église dans la vallé a été élévé a l’honeur du Saint Ilie , le prénom du curé Ilie Tauceanu, devenu Ilarion après qu’il a pris le froc.